Khomeiny, Sade et moi / Abnousse Shalmani

Critique de «Khomeiny, Sade et moi», une réflexion provocante sur les personnes et les normes sociales qui tentent d’enfermer et de cacher les femmes.

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Résistance féministe #3: Survivre dans la jungle des courants féministes

Le féminisme se conjugue au pluriel et se retrouver dans la jungle des courants, à la fois diversifiés et divisés, est une gageure pour les novices, comme pour les militantes, souvent amenées à se poser la question: «Quel féministe suis-je?».

FéminismesMême les plus grands cyniques ont une petite dose de naïveté en eux. En me lançant dans le militantisme féministe sur internet et dans la vie de tous les jours, je voyais le féminisme comme une grande communauté défendant les droits des femmes, main dans la main. FAUX! Au cours de mes lectures et de mon expérience de blogueuse, j’ai pu remarquer que le féminisme s’écrit décidément au pluriel. Lire la suite

Résistance féministe #2.5: Transmission des patronymes, une discrimination aux racines profondes

Après un article plus généraliste et léger sur la pression sociale liée au mariage et sur l’amour véritable qu’il est censé symboliser, voici un article plus concret touchant à un des sexismes légalisés contenu dans l’institution du mariage en Suisse.

En 2011, le Parlement fédéral a modifié le droit du nom de famille, afin de lever un des derniers obstacles légaux à l’égalité entre homme et femme. A présent, lors d’un mariage, les deux époux gardent leur nom de famille et gardent leur droit de cité communal et cantonal respectif (en gros, leur lieu d’origine). Le couple peut cependant se choisir un nom commun qui peut être celui du mari ou celui de la femme. Si les époux n’ont pas de nom commun, ils doivent déterminer le nom que porteront leurs enfants. Les doubles noms sont désormais interdits. Le nouveau droit du nom de famille s’applique également aux couples pacsés de même sexe.

Cette loi amène effectivement une égalité de traitement et est plus en conformité avec les pratiques de conjugalité actuelles: le nom du mari n’est pas automatiquement imposé pour les enfants, un homme non-marié peut facilement transmettre son nom à ses enfants, application de la loi pour les couples homosexuels et lesbiens, etc.

Cependant, à l’épreuve du terrain, on se rend compte que la discrimination à l’égard de la transmission du matronyme continue, malgré une loi équitable pour les deux conjoints. Lire la suite

Résistance féministe #2: Le mariage, si je veux et comme je veux !

T’es en couple et tu regardes le mariage d’un œil dubitatif? Vilain-e petit-e rebelle, va !

Si vous êtes dans la tranche d’âge 20-30 ans et que vous êtes dans une relation de couple stable, vous n’avez surement pas échappé à la question fatidique: «Quand est-ce que vous vous mariez?». Question à laquelle vous avez peut-être donné une réponse enthousiaste (bientôt!), vague (euh…) ou sans tact (jamais!). Pour les 20-30 ans, le passage de bague au doigt devient une obsession, et le mot n’est pas faible, si vous avez dans vos fréquentations beaucoup de couples. Que vous soyez un incorrigible romantique ou un indécrottable anti-mariage, vous finirez tout de même par participer à cette obsession collective, car, vos amis, vous les aimez et vous avez envie de participer à ces jolies festivités.

Sparow Weddind Lire la suite

J’ai testé pour vous : la Marche des Salopes

Il était une fois une jeune fille qui, à défaut de jupette, avait mis un rouge à lèvre écarlate pour aller manifester avec plein de salopes dans les rues de Genève. Oui, oui, vous avez bien lu, des salopes.1_slutwalk-diapo_

«Ne nous dites pas comment nous comporter, dites-leur de ne pas violer», tel était le mot d’ordre ce samedi 12 octobre à Genève pour la 2ème Slutwalk suisse, aka la Marche des Salopes. Lire la suite