7 ans plus tard, je finis de lire la saga de « L’Assassin royal » (ou presque)

Troisième cycle: Le Fou et l’Assassin

Dix ans après la fin du Deuxième cycle. Fitz et Molly, mariés depuis huit ans, vivent tranquillement à Flétribois. Mais, lors d’une Fête de l’Hiver, arrivent trois inconnus se disant ménestrels qui disparaissent dans une tempête de neige. Après leur disparition, on retrouve, proche de la mort, une messagère qui attendait Fitz pour lui remettre un message cryptique. De plus, Fitz s’inquiète pour Molly, qui, à cinquante ans, affirme être enceinte…depuis plus de deux ans.

Voilà, je viens de terminer la saga de « L’Assassin royal ». Il m’aura fallu sept années, un sacré voyage littéraire. Même si j’ai ajouté un « presque » dans le titre, car je n’ai pas lu « Les Aventurier de la mer », ni « La Cité des Anciens » qui sont deux récits qui s’insèrent entre les cycles de « L’Assassin royal ». Je les lirais probablement un jour, mais j’étais beaucoup trop impatiente de connaître la suite des aventures de Fitz.

Mon impatience a été bien récompensée, même si quelques bémols sont à relever. J’ai beaucoup apprécié l’intégrale 1, car elle montre un aspect inédit de Fitz. On le trouve relativement apaisé, vivant avec Molly au domaine de Flétribois. L’ambiance est domestique, le rythme lent et j’ai pris un immense plaisir à voir ce personnage vivre une vie presque normale. Même si on se doute bien que cela ne va pas durer. Et pour ne pas nous contredire, la fin de l’Intégrale et 1 et l’Intégrale 2, nous plonge dans un tourbillon de violence qui n’épargnera personne. L’Intégrale 2 est ainsi difficile à lire, tout en étant absolument passionnante, car le mystère autour de Fitz et de sa fille s’épaissit. Puis arrive l’Intégrale finale qui me laisse les sentiments les plus contrastés. Malheureusement, j’ai eu l’impression que ce dernier tome trainait en longueur et que l’autrice essayait absolument de caser des références aux « Aventurier de la mer » et à « La Cité des Anciens », sans que l’apport narratif soit évident. Cependant, je n’ai aucune déception concernant la conclusion choisie par Robin Hobb. Elle est à la fois émouvante et évidente, sans être prévisible. La fin réussie d’un voyage au long cours.

En résumé, un final en beauté, malgré des longueurs évitables.

Robin Hobb, « Le Fou et l’assassin », Intégrale 1, 2 et 3 (titre original anglais: « Fitz and the Fool ») , chez Pygmalion et J’ai lu, 2014-2018.

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