Découvrir de nouvelles choses: les mangas

Récit d’une tentative de sortie de zone de confort littéraire…

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Il est possible qu’en lisant ce titre vous vous demandiez de quelle planète je débarque pour ne jamais avoir lu de mangas. Et bien depuis l’enfance, j’ai toujours été une très grande lectrice qui n’avait pas peur des gros pavés. Les bande-dessinés sont restées longtemps ultra marginales dans mes lectures. Je trouvais que cela se finissait trop vite et je n’arrivais pas encore à apprécier le dessin à sa juste valeur. A présent, je lis plus de B.D., même si ça reste peu. Avec le temps, j’ai appris à mieux comprendre le dessin, les différents styles, etc. même si je reste plutôt novice. Le dernier pas que je n’avais pas sauté, c’était les mangas.

Pourquoi les mangas? Eh bien, parce que je n’ai pas vraiment d’attrait pour le dessin des mangas. Je dis cela tout en étant consciente que le «dessin manga» n’existe pas! Mais l’idée que je m’en faisais ne m’attirait pas. Mais, ayant envie de tester quelque chose de différent, je me suis jetée à l’eau.

ghost-in-the-shell-anime-comics-kanaGhost in the Shell / Masamune Shirow

Le  cyborg féminin, Motoko Kusanagi, fait partie d’une section d’élite anticriminelle, la section 9. Elle et son équipe traque un cybercriminel appelé «le Marionnettiste». Ce cybercriminel prend le contrôle de l’esprit d’un humain par l’intermédiaire du Réseau Numérique mondial, évolution d’Internet.

La première expérience manga commence plutôt mal. D’entrée, je n’aime pas trop le dessin des décors que je trouve sombre et pas très lisible. Ensuite, si je trouve que l’univers cyberpunk construit par le mangaka à l’air très intéressant, il n’est pas facile de rentrer de dedans sans explications supplémentaires. En plus, si on ajoute à ça l’hypersexualisation du personnage féminin, j’ai vraiment eu de la peine avec ce manga.

Masamune Shirow, «Ghost in the Shell», chez Dargaud, 1997.

Le Gourmet solitaire / Jirō Taniguchi et Masayuki Kusumigs

Un homme d’affaires, qui travaille dans l’import-export, nous emmène avec lui durant ses pauses de midi pour savourer dans divers restaurants la gastronomie japonaise.

Autant je n’ai pas accroché avec le manga précédent, autant avec «Le Gourmet solitaire» c’est un carton plein. Effectivement, tout me plait dans ce manga: la thématique de la nourriture qui me parle totalement (ça donne faim!), le dessin hyper détaillé et ultra lisible. J’ai beaucoup aimé ce manga, car il en ressortait une sorte de lenteur, une mélancolie mêlée à quelque chose de plus joyeux, une façon de croquer la vie (et les plats!). Je testerai certainement d’autres œuvres du/des mêmes auteur.s.

Jirō Taniguchi et Masayuki Kusumi, «Le Gourmet solitaire», chez Casterman, 2005.

 

Une réflexion sur “Découvrir de nouvelles choses: les mangas

  1. Un peu comme toi, j’ai beaucoup peine avec les mangas; soit le dessin ne me plaît pas, souvent très sombre, peu de couleurs, soit je n’accroche pas à l’histoire.
    Heureusement que l’un des deux t’as plu 😉

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