« The End of the F***king World », tout foutre en l’air pour trouver du sens

Une mini-série osée, noire et cynique. À déguster comme les bonbons trop acides de notre enfance, qui font mal, mais qui sont si bons.

the_end_of_the_fucking_world_title.jpg2

James est un ado de 17 ans qui vit avec son père veuf. Insensible et tueur d’animaux domestiques à ses heures, il dit être un psychopathe. Au lycée, il rencontre Alyssa, une jeune fille qui vit avec sa mère et son beau-père qu’elle déteste. Insupportable et insolente, elle finit par se lier avec James et fuit avec lui. James se dit que ce sera pour lui l’occasion d’utiliser ses talents de tueur sur un être humain. Mais, la fugue des deux ados va se révéler plus mouvementée que prévue…

1Si vous avez un problème avec l’humour noir et le cynisme, il est possible que vous n’appréciiez pas vraiment cette série. Parce que «The End of the F***king World» est le genre de série britannique où l’on croise des pédophiles, des meurtres, des parents inutiles et des suicides…Par contre, si vous êtes prêt-e-s à affronter tant de couches de noirceurs, vous y trouverai une belle dose d’espoir!

«The End of the F***king World» dresse le portrait de deux ados (interprétés par Alex Lawther et Jessica Barden) que l’on peut qualifier de perturbés. Effectivement, James et Alyssa ont tous les deux été touchés par des formes différentes d’abandon. Les deux personnages sont un peu extrêmes, mais c’est reposant de voir des ados qui ne sont pas représentés comme des êtres décérébrés, accros à leur téléphone portable. La série utilise la sensibilité accrue de l’adolescence pour montrer la réalité grise et peu enviable de certaines banlieues de classe moyenne: des maisons ternes, une existence rangée et sans questionnement. Un mode de vie qui n’a aucun sens pour James et Alyssa qui vont alors tout envoyer en l’air et briser les codes pour à nouveau se sentir libres et vivants.

C’est également une série très graphique qui joue sur les ambiances et les couleurs, passant d’un début froid et grisâtre, renforçant le côté morne et glauque, pour finir sur quelque chose de beaucoup plus lumineux, lors de la fuite.

En résumé, une cavale à la fois glauque et drôle, donc une série à rapidement bingewatcher si vous avez l’humour noir facile!

Publicités

2 réflexions sur “« The End of the F***king World », tout foutre en l’air pour trouver du sens

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s