Huit clichés récurrents sur les féministes

Avouons-le, être féministe, c’est se prendre des clichés plein la tête et passer son temps à affronter des ricanements condescendants. Petit billet d’humeur, en forme de tentative désespérée, juste pour rappeler aux personnes qui pensent qu’une féministe est une vieille fille poilue, aigrie et mal baisée, que c’est FAUX !

1. Les féministes sont des lesbiennes refoulées:

Aux dernières nouvelles, je n’ai pas changé de bord et je trouve toujours Alexander Skarsgard  terriblement sexy (mmmh la Suède…). Donc être féministe ≠ être lesbienne. Par contre, je suppose qu’être lesbienne doit pousser à devenir féministe. À force de subir la domination de deux groupes (les hommes et les hétéros), ça doit chatouiller la fibre militante.

2. Les féministes détestent les hommes:

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Les hommes, on les adore, figurez-vous ! Pour les femmes féministes (hétéro ou homo), les hommes sont des êtres humains comme les autres, sauf que, pour nous, femmes hétéros, les hommes ont l’avantage d’être sexy et attirants. J’oserais même avancer que les féministes respectent plus les hommes, dans leur intégrité morale, que les femmes traditionalistes. Pour une féministe, un homme pourra être la personne qu’il souhaite et faire du tricot, de la moto, de la philatélie, du foot, de la danse, de la boxe. Bref, on s’en fiche, pourvu que cet homme nous offre la même liberté en retour.

3. Les féministes ne s’épilent pas:

Je ne suis pas du genre à mettre mon nez sous les aisselles des gens, mais je ne suis encore jamais tombée sur une féministe qui ne s’épile pas. Mais effectivement, le fait de trouver les poils inesthétiques et de s’épiler est un conditionnement de notre société. Cependant, ce conditionnement, à notre époque, n’est plus aussi clairement genré qu’avant, puisque beaucoup d’hommes s’épilent aussi et livrent une guerre sans merci aux poils. Mais, laisser sa pilosité tranquille n’est pas forcément une revendication féministe, puisque ce geste peut être aussi en rapport avec une idéologie naturaliste (le genre de courant qui prône l’allaitement à tout prix, par exemple) qui n’est pas forcément compatible avec le féminisme. Mais, en résumé, mêlez-vous de vos poils et laissez ceux des autres en paix, vous ne vous en porterez que mieux !

4. Les féministes n’ont pas le sens de l’humour:

Faux ! Le problème avec les traits d’humour sur les femmes, c’est qu’on se permet, avec elles, un humour que l’on n’oserait jamais se permettre avec une personne noire ou un musulman. Parlons, par exemple, quelqu’un qui utiliserait des «bons mots» du style «les femmes aux fourneaux» n’oserait sûrement dire à un africain de «retourner dans son champs de coton», ni dire à un musulman énervé «oulala, tu vas pas nous faire un attentat, quand même». Pour moi, on peut rire de tout, mais l’humour doit servir à relativiser les sujets brûlants et alléger le poids de la bienséance. Mais ce genre d’humour ne relativise rien et enfonce encore un peu plus le clou du patriarcat.

5. Les féministes sont moches:

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Affiche contre le suffrage féminin qui insinue que la politique rend les femmes laides

Sérieusement, je ne sais même pas si je devrais répondre à ce genre de cliché, tellement c’est puéril et gratuit. Si nos opinions et nos qualités se reflétaient sur notre physique, cela se saurait. Gandhi aurait d’ailleurs été un sacré sex-symbol. Dans mon cas, prendre soin de moi, c’est un truc que j’aime faire: les mascaras, les vernis, les couleurs, les paillettes (un peu de futilité dans ce monde de brut ne fait pas de mal). Je ne nierais pas que cela m’arrange aussi, si en plus de me faire plaisir, prendre soin de moi me permet de plaire. Nous voulons tous être en couple, plaire, etc. Mais ce n’est en aucun cas, l’objectif de ma demi-heure dans la salle de bain le matin. Par contre, être féministe, c’est aussi laisser le choix aux femmes de ne connaître ni le fond de teint, ni le blush ou d’abuser des extensions capillaires et des faux ongles, si elles le souhaitent. Pour avoir un deuxième avis sur l’esthétisme versus le féminisme, une vidéo intéressante d’une blogueuse beauté suisse.

6Les féministes veulent garder leurs privilèges de femmes, tout en accaparant ceux des hommes:

Premièrement, quand on me parle des privilèges des femmes, cela me fait un peu rire, car ils sont bien maigres. C’est quoi mes privilèges de femme en Suisse ? Avoir un congé maternité, ne pas faire l’armée et la galanterie… Concernant le congé maternité, je suis totalement pour le modèle scandinave où le congé maternité est divisé entre les deux parents. Concernant l’armée, vaste sujet. Vous n’imaginez pas à quel point, en Suisse, à chaque fois que certains hommes repèrent que vous êtes féministe, on vous dit : «Ben les féministes, vous avez qu’à faire l’armée». C’est très très très répétitif. Car à chaque fois, je dois leur répondre, qu’étant contre l’obligation de servir pour les hommes, je ne peux pas être pour l’obligation de servir pour les femmes. Et OUI, si l’armée était obligatoire, je la ferais, ou, en tout cas, sa version transformée en service civil. Possibilité dont jouissent également les hommes. Parlons, maintenant de la galanterie, faisons court, je parie que toutes les femmes, si on leur donnait un salaire égal à celui des hommes et si on leur garantissait de ne plus être victimes de sexisme de toute leur vie, ne verraient pas de problème à porter des choses lourdes ou à se prendre une porte à la tête, de temps en temps.

7. Les féministes cherchent la petite bête:

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Gueuler sur les paquets d’Apéricubes «Soirée filles», cela peut passer pour de l’ergoterie. Mais si les féministes attaquent ces «petites choses», c’est pour démontrer que l’on a totalement incorporé cette norme qui veut que les hommes et les femmes soient différents, même sur des sujets absurdes, comme la nourriture. Biologiquement, les hommes et les femmes ont la capacité de manger les mêmes aliments (je n’ai pas de diplôme de biologie, mais ça doit être juste). Cependant, les femmes sont beaucoup plus matraquées sur leur poids que les hommes et, par conséquent, mangent souvent plus sainement. Voilà, pourquoi hommes et femmes ne mangent souvent pas la même chose. C’est l’unique raison. On n’a pas naturellement un cerveau qui aime le poisson-légumes-vapeur avec un deuxième chromosome X. La solution à préconiser pour arrêter le marketing de genre, et pour notre santé, c’est d’arrêter de manger des produits industrialisés et de manger frais. Chez le boucher, le steak n’est pas estampillé «homme», et chez le poissonnier, le cabillaud n’a pas nécessairement un emballage rose. D’ailleurs, ce marketing de genre semble être un phénomène propre aux sociétés d’abondance, car je ne pense pas qu’en 39-45, on se souciait du sexe des patates.

8. Les féministes sont contre-nature:

Une des plus courantes attaques contre les féministes, concerne le côté contre-nature du mouvement. Les féministes nieraient la part biologique de l’être humain et réduiraient tout à l’esprit. Je me permets d’affirmer que les féministes ont remarqué qu’un vagin et un pénis, ce n’était pas la même chose. Par contre, les féministes considèrent qu’avant d’être un homme ou une femme; d’être noir, blanc ou asiatique; suisse, marocains, chinois ou chiliens; vous êtes un être humain avec des droits, des aspirations et une personnalité que l’on doit respecter. Bien sûr que les hommes ont plus de masse musculaire, bien sûr que ce sont les femmes qui font les enfants, et alors ? Ces caractéristiques méritent-elles qu’on donne des privilèges à l’un ou à l’autre ? Un homme ne peut pas avoir un bébé dans son ventre, en quoi cela lui donne-t-il moins de légitimité pour s’occuper des enfants ? Une femme peut être nulle dans ce domaine, pourtant personne ne la remettra en question. Une femme ne pourra pas développer autant de masse musculaire qu’un homme, mais pourquoi ne pourrait-elle pas être maçonne ? Un homme freluquet ne sera jamais remis en question dans cette profession.

Et puis, si vous y tenez tellement à votre naturel (chose tant revendiquée par les anti-féministes ou les homophobes, par exemple), sachez que l’on ne prend souvent que ce qui nous arrange dans la nature… Le féminisme n’est peut-être pas naturel, mais les lunettes, les médicaments, les voitures, les i-machin-choses, YouTube, les Tupperwares, la fission nucléaire, les canapés-lits, les Blu-ray ne sont pas naturels non plus.

Alors, aller vivre dans une grotte, vêtus de peau de bête, réchauffés par un feu, victimes des bêtes sauvages et de toutes les maladies imaginables, ça vous tente ? Non, alors arrêtons avec le pseudo «naturel» !

ignorantbitch

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14 réflexions sur “Huit clichés récurrents sur les féministes

  1. Une bel article contre les clichés.
    On peut être féministe et féminine, on peut vouloir avoir les même droits que les hommes et ne pas les détester et on peut défendre le droit des femmes sans être une vieille fille aigrie.

  2. Bonjour,

    Je trouve cet article hyper problématique :

    1. en quoi ce cliché est un souci ? c’est grave d’être lesbienne ? c’est grave d’être « lesbienne refoulée » ?

    2. ok, je l’aurais pas formulé comme ça, mais le propos n’est pas spécialement problématique. Ce que détestent les féministes, ce sont les injonctions à la féminité pour les femmes, et à la masculinité pour les hommes

    3. comme le 1, en quoi ce cliché est un souci ? c’est grave de ne pas s’épiler ? voilà ce qu’il faut répondre aux personnes qui font ce genre de réflexion.

    4. ce paragraphe est très naïf, des blagues racistes, il y en a à la pelle. Bref, l’humour peut être un outil qui souligne des oppressions, toutes les oppressions, c’est donc très dommage de les opposer. C’est marrant par exemple de constater que l’homme blanc n’est jamais la cible, sauf s’il a une caractéristique qui le prédispose à être cible, comme belge ou roux par exemple.

    5. comme le 1 et le 3, en quoi serait-ce un problème ? c’est grave d’être moche ?

    6. les avantages dont jouissent les femmes sont une conséquence du patriarcat (c’est-à-dire qu’ils concernent tout ce qui est considéré comme féminin, principalement les enfants), les féministes luttent donc également contre ces avantages. Les hommes ont donc tout intérêt à être féministes eux aussi.

    7. ok je ne l’aurais pas formulé comme ça non plus, mais ok ^^

    8. ok aussi

    Finalement, les soucis que me pose cet article se situent dans l’explication de clichés qui dans la bouche de ceux qui le disent sont insultants, mais qui ne devraient pas l’être pour les féministes. Or, donner une explication, dire que c’est faux, c’est se désolidariser des femmes concernées (lesbiennes, non épilées et/ou moches), comme si elles n’étaient pas légitimes pour être féministes car elles correspondent aux clichés.

    Je trouve aussi que le tout est assez mal expliqué. Ainsi, quand on explique que les « avantages » des femmes sont dûs à la même cause que les avantages des hommes, on est déjà à un autre niveau que les exemples donnés. Expliquer aussi que le problème ne vient pas des hommes mais des injonctions données par la société dont nous faisons tous partie est important, plus que de dire « mais si, on aime les hommes, d’ailleurs je couche avec ».

    Quant à comparer le racisme et le sexisme, pourquoi pas, mais pas comme ça, pas en disant que les gens ne sont pas racistes, ne se permettraient pas ça. C’est faux. Par contre, ça peut choquer plus de monde dans certains cas, effectivement, de remplacer « femme » par « noir » dans une blague.

    1. Merci pour votre commentaire ! C’est intéressant, mais je pense que vous n’avez pas saisi le but de l’article. C’est un article caustique qui vise simplement à montrer qu’une femme féministe peut être n’importe qui: hétérosexuelle, lesbienne, mère de famille, prostituée, de gauche, de droite, etc. Mais, je vais aussi vous répondre para raphe par paragraphe:

      1. Le problème n’est pas d’être lesbienne, mais c’est que les gens qui vont utiliser ce dénominatif vont l’utiliser comme une insulte et donc par la même occasion dire que c’est problématique d’être lesbienne.
      2. Je ne comprends pas votre commentaire. Bien sûr, que les fémministes sont contre les injonctions normatives de comportements. Mais, n’empêche qu’un des grands clichés est que les feministes détestent les hommes et que beaucoup imaginent qu’il est impossible d’être féministe, en couple et heureuse. Si justement les féministes ne détestent pas les hommes, c’est parce qu’elle se rendent compte que le problème ne vient pas de l’homme en lui-même, mais de la société
      3.Même commentaire que pour le un, un comportement « hors-norme » utilisé comme une insulte
      4.Non, ce paragraphe n’est pas naïf, bien sûr que les gens font des blagues racistes à la pelle, mais les gens ont plus peur de perdre de la désirabilité sociale en faisant une blague raciste, qu’en faisant une blague sexiste. D’ailleurs, les blagues racistes (il me semble) sont rarement faites devant les personnes concernées alors que les blagues sexistes se font ouvertement devant les femmes. Après, il est possible que le contexte change en fonction des pays, des cultures.
      5.même commentaire que pour le 1 et le 3.
      6. dans le numéro 2, je dis justement que le féminisme avantage les hommes, donc je ne vois pas le problème.

      à AUCUN moment, je ne me désolidarise des femmes ne correspondant pas à la norme, je pense que que vous êtes passez à côté du ton caustique de l’article qui se moque des clichés et qui montre l’intolérance de ceux qui utilisent des choix, des caractéristiques non-problématiques comme une insulte.

      Il est possible que certaines choses soit mal expliquée, mais l’article ne visait pas à faire un décorticage du sexisme, c’est plutôt un article humoristique qui vise aussi à apporter un peu d’humour dans ce sujet extrêmement grave. Peut-être serez-vous plus satisfaite par d’autres de mes articles, plus sérieux ?

      La comparaison entre le sexisme et le racisme est un classique de la littérature féministe. Vous la trouverez d’ailleurs dans « Le deuxième sexe » de Simon de Beauvoir, qui l’explique beaucoup mieux que moi.

      1. Bonsoir,

        Tout d’abord, je trouve également cet article problématique car il reprend plein de clichés féministes pour donner les réponses tout aussi clichées qu’on retrouve partout dans les milieux militants et qui marginalisent les militantes qui ne correspondent pas aux normes attendues (lesbiennes, trans, poilues). De plus, il y a un passage essentialiste (organes génitaux = genre) qui me dérange énormément…

        Mais je préfère plutôt revenir sur ce point de votre réponse :

        « bien sûr que les gens font des blagues racistes à la pelle, mais les gens ont plus peur de perdre de la désirabilité sociale en faisant une blague raciste, qu’en faisant une blague sexiste.  »

        C’est faux, la plupart des personnes racisées vous le diront, mais même en étant blanche, j’ai assez bien remarqué qu’il y a finalement peu de milieux où les gens ne s’autorisent pas à faire une blague ou une remarque complètement raciste sans craindre les représailles. CertainEs ne le font qu’en présence d’autres blancHEs en se croyant safe, d’autres n’ont aucun scrupules et justifient ça par du second degré, etc.

        Hiérarchiser le sexisme et le racisme est une démarche assez dangereuse.

  3. Bon, j’ai un peu l’impression de me répéter, mais comme je l’ai déjà dit cette article est caustique et reprend les clichés débile assénés aux féministes à longueur d’année. Le cliché de la lesbienne qui déteste les hommes mérite d’être pointé du doigt pour ces raisons:
    -ce n’est pas parce qu’on lutte pour ces droits que l’on déteste l’autre
    -le mot lesbienne dans ces cas est utilisé comme une insulte, ce qui est scandaleux, car c’est une discrimination envers une sexualité

    C’est la même chose pour l’histoire des poils, aujourd’hui je considère que c’est quelque chose de moins en moins genré, même si ça le reste un peu. Je précise d’ailleurs qu’une de mes connaissances qui gardent ses poils au naturel (avec qui on a souvent des débats enragés) n’a pas du tout été heurtée par l’article, parce qu’elle a compris que c’est un exposé des qualificatifs qu’on assène aux féministes pour les rabaissés elles et évidemment toutes les personnes qui correspondent à ses qualificatifs hors-norme. En gros, c’est clichés sont doublements insultants pour les féministes et pour les lesbiennes, les poilues, etc. ça montre la belle mentalité de ceux qui les assènent.
    Par contre, je suis atterrée du bashing que subit cet article et de l’incompréhension du côté caustique. Si l’on doit commencer à sous-titrer tout ce qu’on écrit, mais où va-t’on ?

    Ensuite, à aucun moment, je n’associe organes génitaux et genre. J’associe sexe biologique et organes génitaux. Le genre lui est associé aux aspirations, désirs de l’individu qui est totalement indépendant du sexe biologique d’une personne. Je ne sais pas ce qui n’est pas compréhensible quand je dis que les aspirations d’une personne ne doivent pas être limitée par leur sexe biologique. Alors, c’est clair que j’ai limité la différence du sexe biologique aux pénis et aux vagins et je n’ai pas parlé des personnes trans. C’est un oubli, mais je ne me vois pas ajouter juste « une petite phrase au passage » sur les trans pour montrer que je ne les ai pas oubliés, car je ne connais rien à ce sujet et je n’ai pas envie de faire semblant de m’y connaitre. Ce serait irrespectueux. Tout ce que je peux dire aux sujets des personnes transgenre, c’est que j’aimerais qu’elles puissent vivre sans discriminations, sans complications administratives et qu’elle puissent affirmer cette identité transgenre. Mais quand mon avis sur le sujet se limite à ça, je ne me permets pas de m’exprimer dessus.

    Concernant le racisme et le sexisme je maintiens ce que j’ai dit j’ai pu constater dans mon entourage que l’humour raciste disparaît en présence des personnes racisées (cela ne veut pas dire que les gens sont moins racistes, juste que c’est un peu plus tabou), par contre l’humour sexiste s’épanouit pleinement en présence des femmes (et bien sûr si on s’avise de protester, on est une fille chiante sans humour). Mon expérience est différente de la vôtre, mais comme ni vous ni moi n’avons fait d’échantillon représentatif, nous ne pouvons pas revendiquer la vérité. Vous avez donc le droit ne pas être d’accord, mais vous ne pouvez pas affirmer que j’ai tort. Par contre, je ne vois pas à quelle moment je hiérarchise le sexisme et le racisme, l’un comme l’autre sont graves et souvent assez liés, Je dis juste que le racisme semblent de moins en moins exprimables. Par exemple, en Suisse, vous pourrez juridiquement plus facilement condamner des propos racistes que des propos sexistes….

    1. Vous m’aviez presque convaincu. Mais quand j’ai lu les commentaires j’ai très vite compris que vous n’étiez même pas considérée comme féministe « authentique » par vos pairs … Finalement, votre article et ses commentaires associés, prouve bien que les féministes sont des hystériques, lesbienisante, moches en plus d’être des afficionados de la théorie du genre ( une de vos compair explique dans ses commentaires qu on peut être une femme et avoir un penis… ).

      1. Alors je ne pense pas que vous êtes venu ici pour changer d’avis, mais juste pour vous gargariser d’avoir dit à une féministe qu’elle était moche et lesbienne. Passez une bonne journée et surtout ne revenez pas!

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